Simik Komaksiutiksak
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Simik Komaksiutiksak
Jeunesse – Inuits (2026)
Kangiqliniq, Nt
« La danse a toujours été un moyen d’exprimer mes sentiments… Le fait de connaître les communautés et de savoir à quel point l’accès aux services de santé mentale, tels que les cours de danse et de théâtre, est limité me pousse vraiment à continuer à mettre en scène, à enseigner et à créer des chorégraphies. »
Simik Komaksiutiksak sait par expérience que le mouvement est un remède – et iel partage cette conviction avec la nouvelle génération. La passion de cet artiste inuit pour la danse s’est manifestée dès son plus jeune âge; après avoir suivi des études de danse à Ottawa, Simik s’est rapidement fait remarquer pour son travail de danseur contemporain et d’artiste de cirque. Après s’être installé à Montréal et avoir participé au spectacle Sky Dancers de la compagnie A’nó:wara Dance Theatre, Simik a commencé à collaborer plus étroitement avec d’autres artistes autochtones.
Parmi les moments forts de sa carrière à ce jour, on peut citer le film Sept moments de joie du Cirque Éloize, sa prestation aux côtés de Taboo, des Black Eyed Peas, lors des Jeux autochtones de l’Amérique du Nord de 2017, ainsi que ses apparitions dans des clips vidéo aux côtés des artistes de renom Beatrice Deer et Elisapie. Simik a également joué dans la série télévisée Pulse diffusée sur APTN.
En 2025, Simik a fait ses débuts en tant que metteur en scène avec son spectacle Anxiety, qui a été créé à Montréal au MAI (Montréal, arts interculturels), a fait l’objet d’une tournée avec Future Danse et a été présenté au Festival de danse de Guelph.
Le mentorat fait partie intégrante de la pratique de Simik. Iel enseigne au sein de nombreux organismes, notamment le Watershed Dance Program de Montréal et la fondation Arctic Rose de Susan Aglukark. Simik se rend régulièrement dans le Nord pour animer des ateliers de danse et accompagner de jeunes artistes inuits. Son travail vise à favoriser la guérison par l’expression de soi et le mouvement, en créant des espaces sécuritaires où les jeunes autochtones peuvent s’épanouir pleinement.